Le Mag Sport Auto

Formule 1 : Ferrari se reposera sur ses acquis, au Grand-Prix du Canada

Sebastian Vettel Ferrari eSports 2019

Pour Ferrari, si la saison 2019 de Formule 1 paraît d’ores et déjà « perdu », il subsiste quelques espoirs. Car, en dépit d’un châssis récalcitrant, la monoplace italienne dispose quand même du meilleur moteur du plateau. Ou, tout du moins, du V6 le plus puissant. Et, évidemment, sur le tracé de l’ île Notre Dame, cela pourrait faire des merveilles…

Ferrari : un doublé quebécois pour se relancer ?

Après une saison 2019 « blanche », pour le moment, côté victoire, l’équipe Ferrari va-t-elle enfin obtenir un résultat à la hauteur de son potentiel ? C’est bien là l’enjeu de ce Grand-Prix du Canada de Formule 1. Et sur le papier, la Scuderia a tout pour réussir, à l’aide de son puissant bloc propulseur, supposé faire des étincelles dans les parties rapides du circuit de Montréal. D’où cette stratégie de l’écurie italienne, qui n’apportera pas grand chose de neuf sur ce tracé :

« Nous savons que nous ne sommes pas assez compétitifs actuellement et, pour l’instant, nous n’avons pas d’autres changements à venir sur la voiture qui auront un effet significatif pour résoudre les problèmes rencontrés depuis le début de la saison », a déclaré Mattia Binotto, Team Principal de la Scuderia Ferrari. « Néanmoins, les caractéristiques de la piste du Canada offrent un défi différent, compte tenu de la vitesse de pointe, de l’efficacité au freinage et de la motricité qui sont les principales considérations. Nous arrivons ici en étant prêt à faire de notre mieux pour mettre derrière nous les erreurs commises lors des derniers Grands Prix. »

Il faut aussi préciser qu’initialement, des évolutions (moteur, notamment) étaient bien planifiées pour le Canada. Mais compte-tenu de l’urgence de la situation, les dirigeants avaient décidé d’introduire plus tôt ces améliorations.  C’est le cas de la dernière spécification moteur, installée à l’occasion du GP d’Espagne. L’avantage étant que les pilotes arriveront à Montréal avec des pièces connues, testées et sans doute, validées. Reste, maintenant, à observer comment fonctionneront les pneumatiques, principale problématique des écuries et en particulier de Ferrari, cette année.

Après quoi, Charles Leclerc et Sebastian Vettel disposeront-ils peut-être, enfin, d’une arme capable de gagner. Un doublé Ferrari ferait un bien fou et permettrait surtout de calmer les ardeurs, de l’autre côté des Alpes. Le temps de trouver des solutions…

Formule 1 : Ferrari paye-t-elle le licenciement d’ Arrivabene ?

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Le Mag Sport Auto

GRATUIT
VOIR