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Formule 1 : Giovinazzi veut prouver qu’il n’est pas un « sim driver »

A l’heure ou le marché des transferts bat son plein, les jeunes pousses espèrent, toutes, obtenir leur chance en Formule 1, l’an prochain, Norris, Russel mais aussi, Giovinazzi, font partie de ceux-là. Concernant l’ Italien, il n’est pas totalement « vert » pour avoir participé à deux Grand-Prix, au début de la saison 2017, en remplacement de Pascal Wehrlein. Evidemment, le transalpin en veut plus…

Giovinazzi : convaincre, malgré les sorties…

Antonio Giovinazzi n’a pas tiré un trait sur son arrivée -définitive- en Formule 1, c’est une certitude. Et il semblerait que la Scuderia Ferrari soit prête à l’aider. D’ailleurs, la formation italienne le place régulièrement dans sa propre monoplace ainsi que dans celles de ses partenaires comme Haas F1 et Sauber, pendant des essais privés ou certains vendredi de course, en libres 1. Une intensification de ses roulages qui semble aller dans le sens de LA rumeur à savoir, un poste de titulaire chez Sauber l’année prochaine…Equipe qu’il connait bien pour y avoir remplacé Wehrlein durant deux courses. Problème, si sa pointe de vitesse paraît bien réelle (ch sa belle qualification à Melbourne, en 2017), le transalpin avait tendance à froisser la tôle plus souvent qu’à son tour, notamment lors de sa pige au GP de Chine, en qualifications puis en course.

Néanmoins, l’intéressé tient à démontrer qu’il n’est pas qu’un pilote de simulateur (poste qu’il occupe également, au sein de la Scuderia) :

« Je ne suis pas un pilote de simulateur, I veux être dans la voiture », dit-il. » C’est mon objectif pour l’année prochaine. Je veux avoir ma chance et voir si je suis prêt. Je veux démontrer que je suis ici parce que je suis un bon pilote et pas uniquement un pilote de simulateur ».

« Je suis déjà un gars vraiment chanceux. Je suis déjà le troisième pilote de la Scuderia Ferrari, ce qui pour beaucoup de pilotes est un rêve. Pour moi, quand j’ai signé pour Ferrari, le rêve est devenu réalité. Bien sûr, ne pas être en piste est difficile, j’ai attendu une année et j’attends toujours. Mais je l’ai dis, je veux juste qu’on me donne ma chance de prouver que je suis ici parce que je suis un bon pilote »

Nous ne demandons qu’à croire Antonio Giovinazzi. En revanche, certains patrons d’écurie ne paraissent pas emballés, à l’image de Gunther Steiner, le Team Principal de Haas F1, qui ne semble pas vouloir lui faire une place au sein de sa formation, malgré les assauts répétés de Ferrari. Par contre, Sauber pourrait l’accueillir en cas de départ de Charles Leclerc, ce qui n’est pas encore acquis…

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