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Formule 1 : Haas, l’homme de fer, Steiner, a encore frappé !

…et sa victime se nomme Kevin Magnussen ! Après Romain Grosjean l’an passé (et le célèbre « shut-up! »), c’est donc son coéquipier danois qui en a pris pour son grade, en direct, pendant le Grand-Prix du Canada de Formule 1 2019. Günther Steiner a sans doute laissé éclaté sa frustration, à cette occasion, alors que son équipe pouvait viser un gros résultat, sur le tracé Gilles Villeneuve.

A l’origine de ces échanges musclés entre Kevin Magnussen et son patron, Günther Steiner, se cache une tentative désespérée. Alors que l’équipe américaine perdait toute chance de bien figurer à Montréal au moment des qualifications, une idée est sortie du lot. C’est ainsi que la formation américaine a tenté un réglage original, afin d’offrir plus de performance à Magnussen, le dimanche. Car, en s’élançant dernier, depuis la voie des stands, il n’y avait pas grand chose à espérer pour le Danois.

Magnussen humilié en direct

Malheureusement, cela a eu pour conséquence de rendre sa monoplace inconduisible. Un calvaire que Magnussen à décrit à son ingénieur, en direct, par sa radio. Echange qui a fortement déplu à Steiner, qui s’est empressé de sortir de ses gonds pour recadrer son pilote : « Ça suffit maintenant, c’est Günther, ça suffit ! » puis Magnussen de répondre : « Qu’est-ce ça signifie ? ». C’est alors que le charismatique transalpin a répondu : « Cela veut dire que pour nous non plus ce n’est pas une bonne expérience, ça suffit maintenant. Voilà ce que ça veut dire : trop, c’est trop. »

Plus tard, le Team Principal a également déclaré être intervenu afin que son équipe ne se ridiculise pas avec des échanges que l’on préfère garder secrets. Chose qui peut se comprendre…Reste que pour Kevin Magnussen, se faire humilier en direct, pendant le Grand-Prix, n’a pas du passer au mieux. Comme pour Romain Grosjean, l’an passé, à qui Steiner avait demandé « de la fermer« . Assurément, tous les pilotes n’auraient pas laissé passer un tel affront, comme Alonso, Raikkonen ou encore, Vettel. Mais un palmarès étoffé apporte une assurance certaine dans ce genre de situation (et un plus grand respect des employeurs…), élément qui fait défaut aux pilotes Haas, sans insulter leur talent.

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