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Formule 1 : les salaires des pilotes et du personnel préservés

Dans le courant de la semaine qui vient de s’écouler, les hauts responsables, du côté de la FIA ou de Liberty Média, se sont sérieusement penchés sur le berceau de la Formule 1. Outre les différents points déjà abordés sur LMSA, la réduction est, encore et toujours ciblée. Néanmoins, certains domaines semblent intouchables.

Avec cette chasse aux dollars gaspillés, la Formule 1 a pris une nouvelle direction, depuis plusieurs années. Et d’une certaine manière, cela est une bonne chose. Notamment lorsqu’il s’agit de réduire les déplacements, en organisant le calendrier plus intelligemment. D’autant que l’impact environnemental en est réduit au passage. Par contre, la limitation des séances d’essais ou encore, les quotas de moteurs (l’une des mesures les plus ridicules de ces dernières années…) ont fait beaucoup de mal à la série.

Verrons-nous des modifications ou ajustements de ces règles à l’aide du prochain règlement ? Concernant celles citées plus haut, peu de chances, malheureusement. Toutefois, pendant les pourparlers et propositions de la semaine dernière, Ross Brawn a tenu à rassurer sur un point, les salaires. Ainsi, les revenus touchés par les pilotes et le personnel des écuries ne devraient pas être contrôlés. Libre à n’importe quelle équipe, donc, de dépenser sans compter pour s’offrir un pilote.

F1 : des écuries à dimension humaine ?

Néanmoins, c’est du côté du nombre de membres d’une même écurie qu’il pourrait y avoir du changement. Car, toujours selon Brawn, des différences peuvent se créer entre une petite et une grande équipe, à ce niveau. Et si cela ne changera rien à la hiérarchie, dans les grandes lignes, cela pénalisera moins les petites structures. Ce qui irait, potentiellement, dans le sens de la réduction des écarts. En théorie.

« Les grandes équipes resteront toujours les meilleures« , a déclaré Brawn. « Mais dans tous les gains marginaux qu’ils réalisent quand ils ont 10 personnes sur un projet au lieu de deux, ce qui apporte 5% de performances en plus, ils ne le feront plus. Ils ne pourront pas, ou s’ils le font, ils perdront dans d’autres domaines où ils pourraient peut-être réaliser de meilleurs gains« .

Nous verrons, si la chose est appliquée, si cela aura un impact ou non sur les écarts en piste entre les meilleures équipes et les autres. Sachant que la réduction des journées d’essais, elle, n’a pas eu l’effet escompté. Car ce sont toujours deux ou trois équipes qui se taillent la part du lion, comme dans les années 90, par exemple. Idem concernant les quotas de moteurs et autres.

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