Le Mag Sport Auto

Formule 1 : Shell, acteur du succès de Ferrari sur les circuits

Ferrari est revenue au sommet en Formule 1. L’équipe italienne a touché du doigt la couronne mondiale en 2017 mais semble bien partie pour l’emporter cette saison. Un regain de performance dû aux talents de Sebastian Vettel et aux membres de l’équipe mais aussi aux partenaires de la Scuderia, plus précisément Shell.

Pilotage et cafetière avec Shell

Le Mag Sport Auto était l’invité de Shell il y a quelques jours dans la région Paca, sur le circuit de Fontange. Pendant deux jours nous avons pu en savoir plus sur l’implication de Shell dans le monde du sport automobile : Formule 1, WRC, DTM, etc. Comme à l’école, nous avons reçu des cours, peut-être un peu moins ennuyeux ! Entre autres, des cours de pilotage sur BMW M4 et cours de co-pilotage sur Hyundai i20 WRC.

S’ajoute à cela également un cours un peu plus « technique » sur le fonctionnement d’un lubrifiant de course. Travaux pratiques : deux cafetières à piston face à nous. Une avec du café soluble et de l’eau et l’autre avec la même substance et du caramel, représentant le lubrifiant. Le but de cette expérience était de nous montrer, simples journalistes que nous sommes, l’importance d’un bon lubrifiant pour voir un moteur fonctionner parfaitement.

Et ça tombe bien car en plus de faire fonctionner les moteurs de Formule 1, les lubrifiants participent à l’augmentation de la performance !

Assurer protection et rendement

A l’aube de la saison 2018, les motoristes et leurs partenaires devaient faire face à un nouveau challenge. Désormais, les pilotes n’utilisent plus que trois moteurs par saison. De ce fait, chaque bloc doit durer 40% plus longtemps. Un véritable défi, étant donné les conditions de course extrêmes. Sous le capot moteur, les lubrifiants sont soumis à des températures dépassant parfois les 1000°C.

Depuis 2014, la Formule 1 utilise des moteurs V6 turbocompressés. Un reflet de la tendance actuelle dans le monde automobile : des moteurs plus petits, plus perfectionnés et plus performants. Si l’on se penche du côté de Ferrari, l’équipe italienne a mal démarré cette ère des turbos : 4e du classement en 2014, près de 500 points derrière les champions Mercedes.

Mais petit à petit, la Scuderia est revenue au premier plan. Grâce à ses pilotes, Vettel et Raikkonen, ses ingénieurs mais aussi grâce à ses partenaires techniques. Ferrari travaille depuis des décennies avec Shell qui fournit lubrifiant et carburant. Si l’on se fie à la compagnie pétrolière, depuis 2014 ses produits ont contribué à 23,3 % de l’amélioration totale du rendement du moteur V6 italien.

En d’autres termes, cela signifie que la Scuderia Ferrari peut gagner demi-seconde par tour et profiter de la même quantité d’huile et de carburant. Cette saison, le lubrifiant « Helix Ultra » est un indicateur de la bonne santé du moteur. En parallèle, 50 scientifiques analysent jusqu’à 100 échantillons d’huile lors des week-ends de course. Un véritable laboratoire à deux pas du circuit, comme nous l’a confié en interview Jochen Lach, responsable du programme Shell en sport automobile. Et le travail accompli depuis 2014 s’avère enfin payant. Les rouges ont pris la tête du classement constructeur lors du GP d’Autriche et creusent l’écart sur le dauphin Mercedes…

https://twitter.com/ShellMotorsport/status/1016291453193121793

Aurélien Attard

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