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Johann Zarco se défend, après le déferlement de haine à son encontre

johann zarco

Outre le terrible choc qu’il a vécu après le crash impressionnant ayant impliqué lui-même et Franco Morbidelli, Johann Zarco a du, ensuite, subir les assauts de plusieurs pilotes. Et notamment du pilote Yamaha Petronas, de Valentino Rossi et des frères Espargaro, jamais avares en critiques à l’égard du tricolore. Voici les explications de l’intéressé après cet incident du GP d’Autriche de MotoGP.

Johann Zarco : la cible facile ?

Ainsi, Aleix Espargaro n’a pas hésité à déclarer que Johann Zarco était toujours impliqué dans les situations houleuses. Sans doute en oubliant que sur les deux derniers Grand-Prix, son frère, Pol, l’avait été aussi, en cumulant les erreurs de pilotage…Par ailleurs, Rossi et Morbidelli ont tenu des propos vraiment durs à l’encontre du pilote Avintia. Certainement, aussi, sous le coup de l’émotion, compte-tenu des circonstances. Alors le Français s’est expliqué avec le pilote Yamaha Factory pour tenter de lui faire comprendre qu’il n’avait, en aucun cas, essayer de faire quelque chose de répréhensible.

« Rien ne semble trop problématique. Je suis toujours un peu sous le choc, mais on récupère assez vite. Les brûlures m’ont fait mal au début, mais elles sont soignées. Ce qui m’a fait mal, c’est qu’au moment des interviews avec la télé italienne ils étaient vraiment en colère contre moi, que ce soit Franco ou Valentino. Valentino a vu la moto, il a eu peur, il a dit ‘si la moto me prend, c’est fini’. Franco est déjà parti, mais j’ai au moins pu parler avec Valentino pour tout calmer et bien expliquer que ça n’était pas une manœuvre faite exprès, ça permet de rassurer. Je crois que notre discussion était très sincère. On a pris dix minutes, rien que tous les deux, pour se parler sincèrement de ce qui s’est passé et échanger nos pensées sur ça. »

« J’ai parlé avec Vale pendant une dizaine de minutes pour lui faire comprendre que je ne suis pas un mec fou ! Il m’a juste dit que quand il avait vu le crash avec seulement les quelques angles de vue de la télé, j’étais très large et que j’avais fait ça au freinage pour bloquer Morbidelli. Je lui ai donc expliqué que non, je n’étais pas si large. Il faut encore vérifier, même moi, car je n’étais pas excessivement large et que je ne voulais pas le stopper, ce n’était pas mon idée au moment du freinage. Je ne l’ai pas fait volontairement, or au début, quand il l’a vu, il le pensait. »

Au final, ce qui n’était certainement qu’un incident de course, en dépit du caractère effrayant du crash, a pris des proportions énormes. D’ailleurs, quelqu’un comme Randy de Puniet, qui a pu analyser la situation à chaud et en tant que professionnel, n’avait pas estimé que son compatriote était responsable de quoique ce soit. Pour le reste, cet accident nous rappelle une chose, les sports mécaniques sont dangereux…

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