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La pole d’ Hamilton due à son talent et non au mode « fête », selon Vettel

En souhaitant minimiser les conséquences du mode « fête » de la Mercedes en Formule 1, cette année, Sebastian Vettel a fait un beau compliment à son rival. Car, selon le pilote de la Scuderia Ferrari, la pole position du Grand-Prix d’Australie est à mettre sur le compte du « pilote » Lewis Hamilton et non sur l’usage d’un « bouton magique » supposé plus efficace que l’an passé.

Bouton « fête » : entre fantasme et réalité…

A Melbourne, le week-end dernier, la nouvelle fonction du bouton magique de Mercedes a fait parler beaucoup de monde. Ainsi, après la qualification, Max Verstappen lui attribuait environ 7 dixièmes d’avantage, par rapport à sa Red Bull Renault. Une façon de minimiser sa propre contre-performance ? C’est une certitude…Car pour le Néerlandais, la première ligne était accessible. Selon ses propres mots…

A l’inverse, Sebastian Vettel a changé son fusil d’épaule en quelques heures. Après avoir insinué que Mercedes avait délivré une puissance exceptionnelle lors du dernier tour de Q3 de Lewis Hamilton (pendant les réactions d’après-qualification), l’ Allemand estime, maintenant, que la pole position de l’Anglais est due avant-tout…au tour de Lewis Hamilton ! Toujours d’après le pilote Ferrari, le bouton « fête » ne serait, en réalité, pas plus efficace que l’année dernière. Il estime d’ailleurs l’avantage des flèches d’argent à environ 1 dixième.

« Je pense qu’ils ont augmenté pour la Q3, mais pas de sept dixièmes », analyse Vettel. « Si l’on regarde attentivement les qualifications, il est probablement juste de dire qu’ils étaient rapides en Q1, plus que nous l’étions. Lewis était rapide en Q2 puis, dans son second run, je ne sais pas, il s’est passé quelque chose. Son dernier tour en Q3 était donc le seul véritable run à la fin, et il a eu un tour propre, je ne pense pas que le temps qu’il a gagné était dû au moteur. Probablement un dixième, un petit peu plus, mais pas sept dixièmes. Le crédit en revient au tour qu’il a effectué, et pas à la puissance de son moteur. »

Une façon de se rassurer avant d’aborder les deux grandes lignes droites sur circuit de Sakhir, théâtre du prochain Grand-Prix de Bahrein ? Peut-être…Réponse dans une douzaine de jours.

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