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WEC: Rebellion se frotte à Toyota au pied du Mont Fuji

Arrêt au stand de la Rebellion #1 à Fuji

Comme à Silverstone, Rebellion Racing a terminé 3e des 6H de Fuji ce week-end. L’équipe s’est même battue avec Toyota, malgré un success ballast trop juste.

Si une seule Rebellion était présente au Japon ce week-end, cela ne l’a pas empêchée de finir sur le podium. Après une 5e place à Silverstone, Gustavo Menezes, Bruno Senna et Norman Nato n’ont pas raté leur coup sur le Fuji Speedway.

Auteure du deuxième chrono en essais libres 1 et 2, entre les deux Toyota, la R-13 retrouvait cependant sa naturelle troisième place en qualifications. A plus d’une seconde de la pole, mais 7 dixièmes devant l’autre LMP1 privée, de Ginetta, la course s’annonçait calme.

Bruno Senna surprend Toyota

Pourtant, la première demi-heure allait être extrêmement disputée. Auteur d’un excellent départ, Bruno Senna s’emparait du second rang aux dépends de la Toyota #7. Résistant face à Kamui Kobayashi, le Japonais reprenait néanmoins ses droits. Creusant l’écart, il laissait une R-13 désormais isolée au 3e rang.

S’en suivait alors une course tranquille ou Norman Nato, puis Gustavo Menezes relayaient le brésilien. Gérant les full course yellow et le reste de l’épreuve, ils achevaient leurs 6 heures au 3e rang, deux tours derrière la Toyota #8, vainqueur.

Le success ballast au centre des débats chez Rebellion Racing

Si cette bonne performance était fêtée chez Rebellion, beaucoup ne pouvaient s’empêcher de penser au success ballast. Nouveau système censé équilibrer les performances ce dernier ne satisfaisait toujours pas Alexandre Pesci. Le président et propriétaire de Rebellion Racing détaillait son point de vue, après-course:

« Je tiens à féliciter l’ensemble du Team (…) Nous ne pouvions pas faire mieux que le résultat obtenu. Les Toyota hybrides, malgré le success ballast, ont encore un avantage certain sur les non-hybrides en gagnant avec deux tours d’avance. »

Un état d’esprit rejoint par les pilotes de l’équipe. Parmi eux, Gustavo Menezes se montrait cependant optimiste: « Nous allons continuer à travailler, il y a encore beaucoup à faire et il y aura un peu plus de success ballast à Shanghai je l’espère. »

Car après le Japon, c’est en Chine, à Shanghaï que les concurrents du WEC se retrouveront. Une épreuve disputée du 8 au 10 novembre. Longue de 4 heures, Rebellion avec un success ballast revu, devrait être un peu plus à son aise. Assez pour faire face aux Toyota?

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